24 HEURES DU MANS

Timo Bernhard, Brendon Hartley et Earl Bamber (Porsche 919 Hybrid) ont remporté dimanche les 24 Heures du Mans au bout du suspense, une édition marquée par le nouveau fiasco de Toyota.

Cette 85e édition, a en effet été marquée par une hécatombe des voitures de la catégorie reine (LMP1), dont deux sur six seulement ont vu le drapeau à damiers.

On attendait un duel serré avec Toyota, désireux de prendre sa revanche après son échec de 2016. Mais l’écurie allemande, débarrassée de la menace nippone à mi-course, a cette fois-ci lutté jusqu’au bout avec une LMP2. C’est en effet l’Oreca-Gibson N.38 de l’écurie Jackie Chan DC Racing qui a résisté jusqu’à 67 minutes de l’arrivée, terminant dans le même tour. Elle s’était même emparée de la tête à la faveur de l’abandon de la Porsche N.1 peu avant midi dimanche.

La Porsche n°2  a remonté cinquante places après avoir été immobilisée plus d’une heure aux stands samedi. La Vaillante Rebellion n°13 a décroché la 3e place du général.

Chez Toyota, tout s’est précipité aux environs d’une heure du matin dimanche. Victime de problème d’embrayage, la Toyota N.7, en tête, s’est soudain mise au ralenti et n’a pu rejoindre les stands. Pas le temps de souffler que la N.9, passée en deuxième position derrière la Porsche N.1, a commencé à fumer, avant également d’abandonner.

Dans la catégorie GTE-Pro, la bagarre très animée remportée par Aston Martin devant Chevrolet a tenu toutes ses promesses. Enfin en catégorie GTE Am, la victoire est revenue à la Ferrari 488 GTE numéro 84 des Britanniques Will Stevens et Robert Smith, et de notre compatriote Dries Vanthoor.